Le matériel du réseau ne vit plus dans un tableur qu'une seule personne sait lire. Un poste est affecté à un magasin et à quelqu'un, une panne part avec son numéro de série et sa garantie, et un départ rend le matériel avant de rendre les clés.
Chaque équipement est rattaché à un établissement et, quand c'est le cas, à une personne. Le magasin confirme sa liste en deux minutes.
Une arrivée enregistrée aux ressources humaines prépare le compte, les accès et le matériel. Personne ne redemande le nom au siège.
Numéro de série, garantie, contrat de location partent avec la demande. Le prestataire n'a pas besoin de rappeler le magasin.
Un contrat qui se termine ouvre la liste de ce qu'il faut récupérer, avec la date. Ce qui manque se voit tout de suite.
Chaque abonnement a un titulaire et un établissement. Les lignes dormantes remontent avec leur coût mensuel.
La sortie enregistrée désactive les comptes et rend la licence au pot commun, sans passer par une demande.
Les inventaires faits au siège vieillissent en trois mois. Ceux que le magasin confirme lui-même, en deux minutes, restent vrais toute l'année.
Le menu ne change pas d'un métier à l'autre : c'est la même application, le même annuaire, les mêmes établissements. Promenez-vous où vous voulez.
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Posés sur le même annuaire que les ressources humaines et l'exploitation : la personne qui reçoit un poste est celle qui figure au contrat.
Ce qui équipe chaque magasin — caisses, TPE, postes, imprimantes — avec ses références et son âge.
Ce qu'une arrivée déclenche, et ce qu'un départ doit rendre — depuis le contrat, pas depuis un courriel.
Une panne signalée depuis le magasin, traitée avec la référence exacte de l'appareil.
Les abonnements du réseau, leur titulaire, leur établissement et ce qu'ils coûtent chaque mois.
Ce que le réseau paie au mois, pour combien de personnes, et ce qui se libère quand quelqu'un part.
Ce que coûte l'informatique d'un magasin, par nature, sur une base comparable d'un site à l'autre.
Six moments d'une journée — et ce qu'il reste à faire quand ils arrivent ici.
On part de ce que vous avez déjà — un tableur, des factures d'opérateur, des bons de livraison — et le magasin confirme le reste. Les modules s'ouvrent ensuite au rythme du réseau.
Votre tableur, vos factures de location et d'opérateur suffisent à poser un premier parc. Ce qui manque est signalé, pas inventé.
Chaque établissement coche sa liste en une dizaine de minutes, avec le responsable. C'est ce passage qui rend le parc juste — et il ne se refait qu'une fois par an.
Les deux gestes du quotidien s'activent en premier : préparer une arrivée, signaler une panne. Le reste du domaine suit sans dépendre de vous.
Non. On part de ce que vous avez : un tableur, les factures de location, les livraisons de l'année. Les magasins confirment ensuite leur propre liste, et ce sont ces confirmations qui rendent le parc juste — pas un chantier d'inventaire de trois mois.
La démonstration part de vos propres cas : une caisse en panne, une arrivée à équiper lundi, trois lignes dont personne ne connaît le porteur. Vous verrez surtout les tableurs que vos équipes ne tiendront plus.
Demander une démoQuatre domaines qui lisent le même annuaire et les mêmes établissements. Chacun a sa page.