Loyer, charges, entretien, parc informatique, masse salariale : les dépenses arrivent déjà rattachées à un établissement par les autres domaines. Le compte d'exploitation se lit sans reconstruire un tableur chaque mois.
Loyer, intervention, licence, contrat : les autres domaines fournissent déjà l'établissement et la nature. Aucune ventilation à la main.
Les mêmes natures de charge pour tous les magasins : c'est la condition pour que deux colonnes se comparent.
Un poste qui dépasse est signalé avec son origine, et le commentaire reste attaché au poste jusqu'à la clôture.
Indexations, reconductions, chantiers votés : ce qui est déjà engagé se lit sur douze mois, quand il est encore temps d'agir.
Le rattachement se fait tout seul quand le contrat ou l'intervention est connu. Le montant en écart avec le devis validé remonte seul.
Surface et emplacement sont lus à côté du ratio. Sans eux, un tableau comparatif se retourne contre celui qui le présente.
La plupart des tableaux de bord de réseau échouent là : chaque magasin remonte ses chiffres à sa manière, et la discussion porte sur la méthode plutôt que sur les décisions.
Le menu ne change pas d'un métier à l'autre : c'est la même application, le même annuaire, les mêmes établissements. Promenez-vous où vous voulez.
Cliquez dans le menu de gauche pour parcourir.Faites glisser le tableau pour le parcourir.
Alimentés par les autres domaines : un loyer indexé, une intervention payée, une licence, un contrat de travail arrivent avec leur établissement et leur nature.
Ce que gagne et ce que coûte un établissement, par nature, avec l'origine de chaque ligne.
Mettre deux magasins côte à côte sans que la discussion porte sur la méthode.
Le budget par poste, le réalisé en face, et le commentaire de celui qui sait expliquer.
Ce que le réseau doit déjà, sur douze mois, avant que la facture n'arrive.
Les factures fournisseurs affectées au bon établissement, rapprochées de leur devis.
Une page pour la réunion mensuelle, et un chemin vers le domaine qui explique chaque chiffre.
Six moments d'une journée — et ce qu'il reste à faire quand ils arrivent ici.
On s'appuie sur votre plan de natures existant et sur les domaines déjà en place : ce sont eux qui alimentent les charges. Le premier compte d'exploitation sort sur un établissement, puis sur le réseau.
Vos natures de charge actuelles servent de base. On les met en commun pour tout le réseau, ce qui suppose deux ou trois arbitrages — jamais une refonte.
Baux, maintenance, parc informatique et ressources humaines alimentent les charges là où ils sont déjà en service. Ce qui n'est pas encore couvert reste saisi à la main, sans bloquer le reste.
Un établissement d'abord, pour valider la lecture, puis le réseau. La comparaison entre magasins n'est proposée qu'une fois les bases identiques.
Non. La comptabilité reste tenue par votre cabinet ou votre logiciel ; ce domaine produit la lecture d'exploitation par magasin et l'alimente en pièces déjà rattachées. L'export vers l'outil comptable fait partie du module factures.
La démonstration part de vos propres chiffres : un établissement, ses charges de l'an dernier, et le magasin dont vous n'avez jamais réussi à expliquer l'écart. Vous verrez surtout le tableur mensuel que personne ne refera.
Demander une démoQuatre domaines qui alimentent le compte d'exploitation. Chacun a sa page.